Organisation de vie
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Organisation de vie

Mis à jour le 25/09/2022 17:21:07

Sommaire :

Objectifs :


1- Comment pourrions-nous nous organiser dans la vie ?

Retrouvez des idées supplémentaires dans le fichier organisation-vie.pdf

On peut voir la vie comme un enchaînement de problèmes (les miens et ceux des autres) qui surviennent en parallèle (j’ai plusieurs problèmes en cours et pareil pour les autres) sur des temps plus ou moins longs suivant la nature des problèmes et notre façons de les aborder (cf Résolution de problèmes) par rapport aux 3 composants importants de base que sont la condition humaine, la psychologie humaine et comment fonctionne le monde (cf La vie humaine).

Chaque personne ayant très souvent le choix de modeler les problèmes, de les mettre en pause, de les abandonner, d’y revenir, etc...

Chaque problème a souvent des liens avec d’autres problèmes, ne pas hésiter à faire une "carte" du problème en tissant des liens. Dans la mesure où l’on retrouve des éléments communs entre chaque problème, avancer dans la résolution d’un problème spécifique peut être l’occasion d'acquérir des compétences ou de les consolider pour avancer dans la résolution d’autres problèmes en cours. En prenant garde au fait qu'il y aura des variables différentes entre chaque problème et donc qu'il est nécessaire de faire des ajustements pour mieux coller aux contours de chaque problème rencontré.

En ce qui concerne mes problèmes, l’idée est de maintenir un aperçu dans le temps de ce que je fais cf les étapes de la résolution de problèmes.

Essayer de lister les problèmes actuels et récurrents qui pourraient de nouveau survenir, leur origine, leur historique rapide et l’état des lieux actuel de chacun puis faire un plan d'action à propos des solutions qui pourraient être constructives dans la résolution des problèmes.

Organisation par jour/groupes de jour/semaine/mois/autres.

Suivi des tâches/activités, repriorisation au fur et à mesure, etc...

Schéma de la ligne du temps avec les projets/problèmes en cours

Je suis là (X ans) ? ans Naissance 0 an Mort p1 p3 p2 p4 p5 p6

Le schéma est disponible au format ODT

Sur le schéma ci-dessus, estimez une durée de vie réaliste (80ans+) puis placez-vous sur la ligne du temps naissance->mort à l'endroit "Je suis là (X ans)", cela vous permettra de visualiser rapidement votre position en terme de temps écoulé et de temps restant. Le temps restant est une hypothèse évidemment mais c'est une information importante que l'on va pouvoir utiliser pour rechercher et planifier nos futurs projets.

Le problème p1 est celui de votre survie, il démarre à votre naissance et à votre mort. Sans apporter des solutions efficaces à p1, votre prise sur les autres problèmes est fagocité voire régler ces autres problèmes n'est plus possible (mort).

Il est donc primordial de s'occuper convenablement du problème de nos besoins vitaux et de comprendre son importance et sa priorité sur tous les autres problèmes.

Placez les autres problèmes et pour chacun inscrivez le nombre d'années depuis lequels il durent et aussi une estimation du temps cumulé à tenter de les résoudre.

Ces 2 durées affichées sont des informations clés à avoir en tête. Demandez-vous encore combien de temps ils vont durer ? Pendant combien de mois et d'années allez-vous manquer d'efficacité pour bien les résoudre ? Est-ce que vous travaillz assez dessus (temps, régularité, qualité du travail) ? Est-ce que cette situation vous convient ?

Placer les problèmes les plus importants (p1 ne changera pas) auxquels vous faites face actuellement.

Une bonne idée est de regarder en arrière les problèmes que vous considérés comme résolus ou pas intéressants ou à propos desquels nous n'avez que peu engagé d'actions pour un résultat durable et de chercher à avoir un regard nouveau sur ces problèmes. Il se pourrait que vous vous rendiez compte que certaines problèmes courrent toujours, vous affectent dans votre vie, que le résultat obtenu est peu satisfaisant, que le résultat attendu n'a pas été atteint, etc...

Une chose importante à faire est d'arriver à évaluer le caractère important et urgent de nos problèmes, pour arriver à les prioriser et adapter notre emploi du temps.

Vous pouvez catégoriser les problèmes de cette manière :

  • les problèmes vitaux qui concernent les besoins vitaux.
  • les autres parmi lesquels on peut faire des distinctions mais un problème peut rentrer dans plusieurs cases :
    • les indispensables
    • les utiles
    • les optionnels
    • etc...

A coté de cette représentation générale, tenir à jour un journal de bord des problèmes/activités/tâches/projets qu'il est important de suivre (soit parce qu'ils sont longs, difficles à réaliser pour vous, etc...).

Aborder ces tâches en utilisant les étapes de la résolution de problèmes, etc...

faire des bilans réguliers 15j/21j maximum sur ce qu'il se passe dans votre vie pour affiner votre vision d la vie, les pb en cours et leur résolution et si vous vous comportez en accord avec votre vision de la vie.

Suivant les problèmes que l’on veut résoudre dans la vie – c’est un questionnement régulier à faire – nous avons besoin d’un certain temps.

Nous allons essayé pendant la préparation de la résolution de problèmes, d’estimer le temps nécessaire, ainsi que les autres ressources utiles pour parvenir à nos fins (énergie, compétences, ressources matérielles, les autres, etc...).

Cette évaluation n'est pas seulement à faire pendant la préparation mais aussi tout le long de l'activité/projet/problème, puisque la phase d'action (Etape 6 de la résolution de problèmes) va être l'occasion s'affiner votrre compréhension des contours du problèmes et des différentes manières de l'aborder (détermination d'objectifs, solutions envisageables, etc...).

Rester sur les informations acquises lors de la préparation de la résolution du problème est une erreur commune qui a des conséquences très importantes. Même quand nous nous préparons consciencieusement, il y a toujours des choses qui nous échappent et dont l'on se rend compt eau moment de la phase d'action.

2- Comment pourrions-nous nous organiser chaque jour ?

Chaque journée qui commence va être l’occasion de se demander :

  • Où est-ce que j'en suis des problèmes que j’ai pu identifier ?
  • Y en a-t-il des nouveaux ?
  • Est-ce que je change leur importance et leur priorité ?
  • Est-ce que j’ajuste ma résolution de problèmes (meilleure compréhension du problème, modification des objectifs, nouvelle recherche de solutions, etc...)
  • Avec les informations précédents, quel plan d'actions et emploi du temps je peux formuler pour aujours'hui et les prochains jours ?

Partir tête baissée chaque matin dans les problèmes va avoir des écueils comme privilégier les problèmes de court terme, plutôt faciles et agréables à réaliser, dont j’ai l’habitude de prendre en charge sans que cela me demande d’effort particulier, que j’ai déjà commencé, etc...et vous faire passer à côté de problèmes plus importants pour vous pour votre développement personnel. Si un des critères pour évaluer votre satisfaction de vie est de croître humainement (développement personnel), vous serez moins satisfait de la vie que vous menez.

Donc prendre quelques instants (adapter le temps passé) pour faire un état des lieux et faire la programmation du futur (sur plusieurs temps).

Pendant chaque activité, il est avisé de refaire ces 2 étapes, surtout sur les activités les plus longues ou les plus difficiles à réaliser pour nous.

Certaines activités sont réalisables en plusieurs blocs dans la même journée, voire sur plusieurs jours, ce qui demande plus d’organisation pour ne pas s’éparpiller.

A voir si vous souhaitez plus ou moins de liberté / imprévu dans votre organisation, il n’y a pas une meilleure façon de faire que les autres. Cela va dépendre de l’exigence que vous vous mettez dans la résolution des problèmes, le temps que vous souhaitez y allouer et les aléas de la vie.

Chaque activité comporte un AVANT / PENDANT / APRES.

Il est important pour une grande part de nos activités de les préparer un minimum, sous peine de faire des erreurs majeures, de perdre du temps et de l’énergie qu’il vous manquera pour les activités suivantes.

Après une tâche, vous pouvez passer un moment pour faire le bilan, tirer des enseignements, planifier la suite de la tâche si c’est une tâche qui se poursuit sur plusieurs moments ou jours. Si c’est une tâche qui vous intéresse beaucoup, il se peut que vous ayez des pensées automatiques ou autres images pendant le déroulé des autres tâches.

C’est plutôt normal dans le sens où vous avez conditionné votre esprit à y repenser puisque c’est un sujet qui vous intéresse beaucoup, encore plus si la tâche n’est pas terminée.

Pour conditionner votre esprit à vous laisser tranquille avec la tâche terminée, vous pouvez formuler plusieurs idées qui vont acter la clôture de cette tâche pour le moment.

Par exemple, si c’est une tâche que vous devez continuer le lendemain et dont il n’est pas souhaitable de s’y re-pencher avant, vous pouvez par ex. vous dire « La tâche X est toujours en cours, j’en suis à tel point, je continuerai demain à telle heure par telle action. Pour l’instant, je ne souhaite pas y travailler car j’ai organisé mon temps pour démarrer une nouvelle tâche. Pour réaliser cette nouvelle tâche, j’ai besoin de telle et telle capacité du corps/compétence et je vais m’y engager pleinement. »

En clôturant une tâche dans votre esprit (à haute voix, cela sera encore plus impactant), vous formuler l’intention claire de vos objectifs et intérêts qui seront pris en compte par vos futures activités de l’esprit. Il se peut que des pensées automatiques émerges mais elles seront moins présentes et moins facile à s’y attacher. Votre rôle sera de ne pas vous y intéresser une fois que vous vous serez rendu compte de leur présence. Si elles reviennent encore, refaire le travail de clôture de l’activité en question, puis formuler des intentions précises sur la tâche qui vous intéresse présentement.

En vous désintéressant des pensées automatiques sur un sujet, votre esprit prendra en compte cela, surtout à force de répétitions et en générera moins et en plus faible intensité. Pendant une activité, les moments où vous serez en proie à des pensées automatiques sera quand vous aurez utilisé peu vos capacités d’attention en regard de l’activité en cours et que vous vous laisserez porter par le pilotage automatique.

Autre conseil : entre chaque activité, vous pouvez vous accorder un moment de repos (très faible activité) pour récupérer de l’énergie physique et mentale. Plutôt que d’attendre la fin de journée pour prendre une pause, s’accorder des pauses au fur et à mesure suivant la difficulté des tâches effectuées.

Comment arriver à faire des tâches qui ne sont pas forcément plaisantes au premier abord ou qui s’échelonnent sur un temps long ?

Il peut arriver que nous ayons du mal à réaliser des tâches longues pour plusieurs raisons :

  • pas suffisamment d’intérêt, tâche peu en accord avec ce qui est important pour vous.
  • effort physique et/ou mental important
  • demande une préparation certaine.
  • incertitude importante sur l’issue favorable.
  • manque de compétences avant de démarrer la tâche.
  • peu de moments ressentis comme plaisants.
  • difficulté de voir l’avancement au fur et à mesure ou la fin de la tâche tout simplement.
  • tâche effectuée seul, peu de partage de l’avancement avec les autres.
  • difficultés à cerner les bénéfices futurs.
  • priorité basse dans notre liste des tâches à réaliser.

Et il y auraient encore d’autres raisons possibles que celles cités.

Cela dépend vraiment de chaque personne et des habitudes qu’elle a construite au fil des années.

Prenons un cas assez commun : les personnes qui ont du mal avec les tâches qui ne leur procurent que peu de plaisir pendant leur réalisation ou que la satisfaction ne surviendrait qu'à la fin.

Si en plus, ils ont l’habitude de faire des activités de court terme, c’est-à-dire qui ne s’étalent pas sur plusieurs jours / semaines / etc., ils ont conditionné leur corps et leur esprit à être rebuté par des gens de tâches.

Il pourra donc arriver des pensées automatiques désagréables, des sensations désagréables au moment de commencer la tâche voire au moment de la planifier.

Par le passé, ces événements intérieurs désagréables ont eu le rôle de vous détourner de ces activités qui vous étaient difficiles et elles remplissent bien leur rôle si vous ne savez pas vivre au contact de cet inconfort.

Si vous avez l’habitude d’éliminer l’inconfort (pensées, émotions et sensations corporelles désagréables), il vous sera difficile de réaliser ces tâches difficiles à leur terme.

Donc, vous allez avoir besoin d’agir à 2 niveaux :

  • accepter la présence de l’inconfort quand cela en vaut la peine (rapport à votre vision de la vie / objectifs / ce qui est important pour vous).
  • rentrer en contact avec les situations potentiellement désagréables et accueillir au mieux les événements intérieurs désagréables pendant l’activité.

S’il y a des événements intérieurs intérieurs inconfortables, c’est parce que généralement il se joue quelque chose qui vous tient à coeur dans la situation.

Eliminer cet inconfort pourrait selon les situations vous faire passer à côté de quelque chose qui vous est cher.

Pour revenir à la gestion de notre corps, prendre en compte qu’enchaîner les activités sans repos a plusieurs inconvénients :

  • manque de repos pour le corps et l’esprit, moins de ressources corporelles disponibles pour les futures activités.

    Le corps met plus de temps pour se reposer, cela demande plus d’énergie pour l’utiliser.

  • manque de monitoring/bilan de nos actions : apprentissage plus lent des éléments (connaissances, savoir-faire et savoir-être (compétences)) que nous pourrions apprendre au cours de nos activités, résolution de futurs problèmes impactée, perte de temps et d’énergie, moins d’activités possibles car chacun nous prenant plus de temps et d’énergie.
  • pas de vision sur la ligne de temps (passé-présent-futur) de nos tâches/projets à réaliser.

    Les activités difficiles (nouveauté, incertitudes, nécessitant d'apprendre/développer des compétences, exigence haute, etc...) sont souvent celles qui sont le plus enrichissantes car elles nous permettent d’évoluer dans notre développement personnel.

    Rappel : la ligne du temps en partant de la naissance à la mort, l’on part d’une page blanche à remplir. Voir la page La vie humaine.

  • difficulté à partager ce que l’on a fait, ce que l'on a appris, etc... avec les autres par manque de recul.
  • - autres, à compléter.